Les LAM : Histoire d’un réseau départemental
Le Contexte
1999-2000 : Le réseau des Lieux d’Accès Multimédia est né en 1999 d’une initiative collective regroupant le Conseil général de l’Hérault, le CREUFOP (université Montpellier II), la DDTEFP (direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle), des partenaires associatifs et collectivités territoriales intéressés par la création d’emploi et l’insertion des personnes en difficulté, autour d’un partenariat d’action et un partenariat financier incluant le Fonds Social Européen. L’objectif est de développer l’information pour tous et de lutter contre la fracture numérique, particulièrement dans les zones rurales retirées et auprès des personnes menacées d’exclusion.•Le réseau initial compte 9 structures partenaires
Lutter contre la fracture numérique : une expérimentation pour favoriser l'égalité entre les personnes, l'égalité entre les territoires, l'expression citoyenne
2000-2004 : La mise en œuvre du dispositif est consolidée par le projet EQUAL e-dentités solid@ires : mise en œuvre d’une formation alternée des animateurs qui conclut en 2003 sur l’accès à un diplôme universitaire d’Animateur d’Espace Numérique, expérimentation et diffusion d’une certification universitaire des compétences des usagers des LAM dont les sessions sont organisées par l’université, et à distance sur les territoires.2004-2005 : Au terme du dispositif emploi-jeunes, 8 emplois sont en voie de consolidation, les structures confirment leur engagement dans le dispositif
•Mise en place d’une convention-type en avril 2004
•Le réseau s’étend de 17 à 24 LAM
2006 : Les publics accueillis se diversifient ainsi que les usages développés dans les LAM pour répondre aux besoins des jeunes, des demandeurs d’emploi, des artistes, des créateurs d’activité... Des projets de territoire se concrétisent autour de l’accès aux technologies de l’information et de la communication pour améliorer les dispositifs d’accompagnement des personnes en difficulté et favoriser le développement économique et la création d’emploi.
• Les LAM sont au nombre de 28. Initialement positionnés sur les usages socio-économiques, en faveur de l'accès à l'emploi et la création d'activité, ils s’inscrivent désormais dans une logique de diversification des publics et des usages.
Une démarche portée, un réseau conforté
2007 : Le réseau départemental se structure en réseaux territoriaux autour des Maisons de l’emploi de Lunel et de Lodève, du dispositif AGIR+ (animation et gestion de l’insertion en réseau sur le Grand Biterrois), et de l'Agence de la solidarité de Saint Mathieu-Ganges. Un cahier des charges est défini collégialement avec ces structures pour définir les missions des Centres Numériques Emploi et Territoires.•Le réseau s'étend à 31 LAM.
2008 : Travail autour du nouveau label LAM :
- Actualisation de la charte et du règlement
- Nouveau mode de gestion administrative et financière : passage d’une logique de convention à une logique d’adhésion
- Rapprochement avec le réseau des points-cyb (jeunesse)
- Déploiement d’outils d’évaluation pour le recueil de données statistiques et l’observation des usages
- Accompagnement de l’appel à projets collectifs lancé par la préfecture de Région
2009 : Le réseau compte 42 structures partenaires et regroupe 27 associations, 10 communes, 3 communautés de communes, 1 établissement public et 1 SCIC. L'ensemble de ces structures offrent au public 43 sites LAM, 4 antennes et 10 points d'accès.
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